Un récipiendaire d'idées, d'amours,de passions, d'actualités, de poésies. Une richesse à prendre et à partager dans ce prisme à mille facettes qui nous unis dans nos différences, à cet univers infini mais si magnifique. Amare : Aimer ou l'amarrage d'un bateau ivre de Découvertes, de Terre Adama, de Vérité.
Écorchures du temps,
ni le gel, les pluies, le givre, les eaux froides, les vents pour marquer les saisons.
Écorchures des hommes,
ni les coups de couteaux, tailleurs indélicats pour un coeur, des initiales à foison.
Ramure élancée vers la voûte céleste,
déployée en diadème, un port royal, enchâssée de pousses, joyaux du printemps.
Armure d'écorce vers la croûte terrestre,
barrée de cicatrices, un port altier, enracinée dans cette mère nourricière du vivant.
Vous êtes le Vénérable Maître .°. de ce plateau calcaire.
Les Templiers, les Hospitaliers, les Magdaléniens, nous les Compagnons de voyage du temps qui passe,
en recherche de vérités, nos regards ne peuvent se fixer que sur votre prestance
présence.
Au loin le point de mire n'est pas la grotte ou le saint pilon mais votre ramure enlaçant le
céleste.
Et Vous, Maître des lieux, le Vénérable sage, le Graal des vérités, Etoile flamboyante de nos consciences,
Vous nous permettez de se tenir là, simple insecte, butinant votre sève.
Sous nos doigts calleux, votre écorce crevassée.
Et de ces deux épidermes souillés par les hommes et les souillures du temps,
s'entremêlent , un instant, dans l'essence de vie, pure et profonde, nos âmes cachées.
Symbiose, Osmose, un état de grâce passe.
Synapses invisibles, vous nous ressourcez un instant,
récepteurs de baumes et d'onguents pour notre esprit en kabbale.
Nous nous arrêtons pour un moment, adossés sur votre trône en Chêne.
Nous respirons la brise qui se brise sous vos branches protectrices.
Bercez nous, Maître du temps, des saisons, des secrets.
Nous sommes, un instant, vos enfants, vos pousses du printemps.