Un récipiendaire d'idées, d'amours,de passions, d'actualités, de poésies. Une richesse à prendre et à partager dans ce prisme à mille facettes qui nous unis dans nos différences, à cet univers infini mais si magnifique. Amare : Aimer ou l'amarrage d'un bateau ivre de Découvertes, de Terre Adama, de Vérité.
Louise Marie Madeleine Guillaume de Fontaine, par son mariage Madame Dupin, est née à Paris le 28 octobre 1706 et morte au château de Chenonceau, le 20 novembre 1799. Femme d'esprit, célèbre pour sa beauté, Louise Dupin est une personnalité du siècle...
Le Puisatier et sa Source se coudoyaient sur la sente. Jusque là cette petite voie sauvage était empruntée par les seuls porcs sauvages. Elle serpentait entre argelas, mares boueuses, mousses retroussées et pins crochets. Silencieux les amants réunis,...
Des murs Toujours des murs, des pierres taillées, des pierres assemblées. Les murs s’érigent et sont détruits, oubliés et perdus. Une fenêtre ouverte sur la nature et la nature s’invite. Pousse le temps, pousse la vie. Je pénètre dans ce temple les colonnes...
C'etait une nuit terrible Il pleuvait comme à Gravelotte ...je ne me suis pas réveillée ce matin et j'avais cette expression dans ma tête en boucle. Par Amour de la cueillette des olives mon compagnon ne cesse de la répéter " il pleut comme à Gravelotte...
Le voile, Bientôt au chaud sous le voile. En sueur surement. Faire confiance, J’ai confiance. Être candidat, c’est être candide. Voir avec son cœur, parler avec son cœur. Ce n’est pas la mise au mur, Une exécution. Mais une bienveillance, des regards...
A la croisée des chemins, s'élève un Vénérable. A l'Orient, il se dresse sagement mémorable. A sa droite, le chemin du Nord, les apprentis du septentrion. A sa gauche, le chemin du midi, le voyage des compagnons. Il se dresse fièrement du Nadir au Zénith,...
Le Léthé est tant sublimé pour asphyxier nos sens dans l'oublie de nos vie, qu'il coule en ode monotone parfois monochrome d'une seule même envie : Celle de nous noyer, nous perdre en coulée dans la ciguë. Petite mort acceptée sans frayeur après avoir...
« Le dormeur du val C'est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons ... » Un Montagnard, pris en otage, tête nue...
L'étoile Flamboyante a cinq branches... Une Harmonie dans la nuit et le jour. D'Apprenti à Compagnon : cinq voyages vers la lumière de la connaissance, du savoir, des initiés ...
Hier sous la voute étoilée, la lune presque pleine au théâtre du "les arts verts" me couvrait d'une mante lumineuse douce et chaude. Mais ne serait ce pas "la mia mente" mon esprit trop rêveur qui cherche la mantille protectrice ? Je me suis assise, j'en...
Je suis le noir : Le cordon blanc (Ochropleura Plecta), Papillonnant la nuit, sous la voute étoilée Je suis le blanc : Le grand nègre des bois (Minois Dryas), Tourbillonnant du septentrion au midi Je suis le gris : Le demi-deuil (Melanargia Galathéa),...
Amarre Une marrée toxique se propage en moi , disloquant sur son passage les cellules tueuses affamées mais aussi les cellules pantouflardes pacifistes. Dommage collatéral, c'est toujours cette explication de réserve dans la bouche des combattants pour...
Baigneuse de Joan Miro 1924 . . . ENTRE LUNE ET SOLEIL, LE BLEU DE LA NUIT M’ENVAHIT, L’AZUR M’ENVELOPPE, L’INDIGO MARINE ME BORDE. JE SUIS CETTE BARQUE, NOIRE. LES ONDES DE LA NUIT ME PORTENT, LES VAGUENT ME TRANSPORTENT, LES RUBANS JAUNES ME GOUVERNENT....
J’ai rêvé d’un rubis étoilé et d’un grenat, Juteux et croquant à la fois, J’ai soif d’une pépite sucrée et acidulée, triangulaire à souhait et qui éclate à la moindre pression. Unique par son grain mais identité plurielle dans sa chair. Sa peau épaisse...
La plénitude se trouve où mon corps flotte. Sous l'étendue d'oxygène : le silence. Ma tête est prisonnière de l'esprit : au dessus le tumulte. Prisonnière du passage, l'autre coté du miroir. Choisis ton monde maintenant. Entre la burlesque chimérique...
A toi qui de la mère nourricière as bu du téton, le nectar des têtards, je te lègue, à présent, la puissance guerrière des amazones sans mamelons. Je m'accroche à ce souvenir : celui de tes premiers festins laiteux . Comme quand tu t'accrochais de tes...
Un jour, maintenant, la femme me dessine Généreuse, courbe avenante, lascive je me repose, ingénue insouciante Mais voilà, un jour, demain l’humeur visqueuse la tumeur gangreneuse, me prendra et Mon temple sera saccagé, mes entrailles violées. Amputé,...
Un temps sanguines, les feuilles d'automne en vague furibonde maculaient de vie cet hiver naissant. Brasero mon cœur se réchauffait de cette volémie de vermeil.
La plénitude se trouve où mon corps flotte. Sous l'étendue d'oxygène sévit le silence. Ma tête est prisonnière de l'esprit et elle se loge au dessus, dans le tumulte. Prisonnière du passage, l'autre coté du miroir. Choisir son monde maintenant. Entre...
« Le possible est il l’invention du réel ou l’inverse ? » Le possible c’est peut être vouloir, tout simplement. Tout mettre en œuvre pour y arriver, y croire. Rendre un rêve, une utopie réelle. Tout donner pour ne rien regretter. Il faut peut être rester...
La neige est tombée, de son travail la source n'a rien vu. Neige intemporelle, éphémère, elle a aussitôt fondu, disparu. mais en rentrant le soir, elle voyait valser devant ses phares, emportés par des rafales glacées,des flocons épars. Elle sourit devant...
A mon Père, ce montagnard... J'ai rêvé sur les cimes enneigées que mes rêves, sans chimère en cristal flocons, célèbrent l'hyménée avec la poudreuse cendre de mon Père. Se réjoui-il, qu'au printemps, bien après les fontes, l'eau ruisselante laissera place...