Un récipiendaire d'idées, d'amours,de passions, d'actualités, de poésies. Une richesse à prendre et à partager dans ce prisme à mille facettes qui nous unis dans nos différences, à cet univers infini mais si magnifique. Amare : Aimer ou l'amarrage d'un bateau ivre de Découvertes, de Terre Adama, de Vérité.
Je me réveille.
Dormi 6h d'affilé, les stoïciens m'attendaient au tournant.
Que Socrate et Diogène le chien, mes Maîtres, me protègent de ces moules épicuriennes bonnes à se faire saigner dans leurs bains aux belles mosaïques, parfumés au jasmin !
Qui jeûnent un jour , après que de s'être empiffrés, enculés puis vidés au vomitorium durant toute l'année.
Ceux qui aiment leur destin sont les amis des prêtres et des tyrans.
Nietzsche, cet âne malade, n'avait trouvé rien de mieux que de singer ces apathiques réactionnaires aux devoirs rances.
( Aux peignes - culs qui se glorifient de ne changer que la forme croyant changer le fond).
Je leur oppose l'ironie socratique et l'humour de Diogène. Qu'ils restent, bien sages, dans le troupeau pendant la tonte et l'abattage.
À M. qui étudie le stoïcisme au lieu que de mettre du rouge à lèvre.
S.L.
Je me réveille
Dormi le temps d’une éclipse lunaire et m’attendait derrière l’ombre terrestre celui qui trône avec Socrate et Diogène.
Métamorphose de la pleine lune, me voilà le rouge aux lèvres au lieu d’étudier le Stoïcisme, de toucher l’ataraxie.
Les bains chauds parfumés au jasmin deviennent vîte ferreux d’hémoglobines quand ils deviennent froids.
Supportes et abstiens toi, me voilà, le rouge aux lèvres.
Il faut supporter la nature humaine et ses extravagances. Singer l’indifférence, n’enlèvera pas nos rides de tristesse, de joie ou de bonheur. Il ne faut plus beaucoup de force morale, à nos jours, pour atteindre ce que Zénon à imaginer il y a des millénaires. Il suffit maintenant d’une simple injection de botox et voilà le monde lisse de toutes pénibilités.
Regardes ce rouge vif Bourgeois sur ce tableau d’albâtre, ce monochrome Blanc dédié à Phèdre de Platon. N’est-il pas la marque, non pas d’un vandale, mais d’une hédoniste à la recherche d’un plaisir émotionnel, pulsion incontrôlée ? Choix ironique digne de Socrate ou notre ami Diogène.
Sublimé ce triptyque par des lèvres remplis de vie, débordant de sang ! Diogène devrait sortir de cette amphore et devenir le Maître de Zénon de Cition. Cynique et irréligieux pour l’auteur de l’œuvre mais ironique, plaisant voire charmant pour la maîtresse de ses lèvres charnues et peintes.

On oubliera, (un instant faisons semblant d’être stoïques), les graisses des cachalots et toutes ces espèces en voies de disparition, pour se consacrer uniquement à ce bâton, sublime bâton, qui illumine notre grise mine en nous mettant du rouge aux lèvres et nous attire les dards de nos chers et tendres vantards !
A SL qui pratique l’ironie au lieu que de butiner sa tendre fleur bleue, ses roses aux lèvres.
M.
